L’impact de l’enregistrement du mariage devant l’État civil.

De l’impact de l’enregistrement du mariage devant l’État civil.

Avec la mondialisation actuelle basée sur l’intellectualisme des femmes dans la société congolaise, plusieurs femmes mariées et futures épouses penses que la légalisation de mariage est une garantie à la protection des droits des femmes et ceci a rendu certaines épouses têtues dans le ménage envers leurs belles familles et leurs propres maris, une mauvaise lecture des textes juridiques et code de la famille congolais en particulier qui n’est pas passée inaperçue à l’oreille de Monsieur Franck MUNTUMOSI préposé Adjoint au service d’Etat civil de la commune de MASINA.

Au cours d’un entretien accordé à Monsieur Franck MUNTUMOSI avec le câble de interfaces.com, l’enregistrement de mariage devant l’Office de l’État civil est un fait solennel tel que prévu à l’article 230 du code de la famille congolais. ipso facto, cela lié la réciprocité des engagements entre l’homme et la femme qui ce sont juré à demeurer la vie conjugale ensemble, cet enregistrement du mariage joue un grand rôle dans l’intérêt de deux conjoints dans ce sens que ça garanti l’existence de leur union conjugale devant l’État et ça détermine l’organisation de leur union et leurs biens en cas de divorce ou du décès de l’un des conjoints vis -à vis de leurs enfants et leurs familles respectives. À ce stade, la femme ne peut pas se prévaloir d’être là mieux protégée, car, cette organisation se fait selon le régime matrimonial choisi entre le deux conjoints. À la question de savoir en cas de manque de choix du régime matrimonial entre les mariés quel régime émane du pouvoir de l’officier de l’état civil de choisir pour eux? Ce chevronné préposé Adjoint de service d’Etat civil de la commune de MASINA précise qu’il s’agit du régime des biens réduits aux acquiets. Ce régime ordonne aux époux dans le sens que tous les biens qu’ils ont acquis pendant leur vie conjugale appartiennent à eux deux . Le frais administratif à l’enregistrement du mariage se paie en franc congolais et non en dollars et ces frais sont fixés dans la nomenclature. Pour certains officier de l’État civil qui exigent les biens matériels annexés aux frais administratifs pour legaliser le mariage,cette pratique n’est pas légale et ce possible de signer les services compétents pour interpeler ces animateurs.

L’enregistrement du mariage se fait dans le ressort ou la dot a été versé tel que prévu à l’article 370 du code de la famille. C’est-à-dire, l’État civil habileté à légaliser le mariage est celui du lieu où la célébration a été faite .

Il est strictement interdit aux pasteurs de bénir les mariages et octroyer de certificat sans que ces derniers ne soient l’égalité devant l’État. Cette pratique doit être sanctionnée et le mariage béni à l’église ne produit aucun effet juridique. Nos frères et sœurs doivent se méfier à ce genre des choses, la bénédiction devant les hommes de Dieu n’est pas l’enregistrement légal.

Les portes sont ouvertes pour toute catégorie des personnes de faire légaliser son union conjugale. l’État civil légalise les mariages des personnes ci-après : les célibataires,ces derniers doivent se prémunir de leurs attestation de célibataire,

Les veuves ou veufs ,ces derniers doivent brandir l’attestation de décès du decujus Et les divorcés, ces derniers doivent brandir leurs jugements de divorce, conclu Monsieur Franck MUNTUMOSI.

Séraphin KALOMBO

Numéro rédaction +243990771732

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